Introduction

Pratiques et défis de la souverainetéalimentaire dans la coopérationinternationale. Ce recueil de huit fiches se veut un outil pour orienter les OM à transformer les principes de la souveraineté alimentaire en actions concrètes lors de la conception, la mise en oeuvre et le suivi des projets.

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FICHE A: Vers une nouvelle éthique agro-alimentaire

La souveraineté alimentaire construit une nouvelle éthique agro-alimentaire en posant le principe du droit des peuples ‒ les producteurs et productrices de nourriture associé·e·s aux autres citoyen·ne·s ‒ de définir et de construire leur propre système de production et de consommation alimentaire. Elle repose sur deux valeurs fondamentales : l’égalité entre les êtres humains et le respect […]

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FICHE B: Modèles économiques, pérennité et entrepreneuriat.

Pour assurer des revenus décents aux petits producteurs et productrices, les projets agroalimentaires peuvent renforcer l’autonomie organisationnelle des paysan·ne·s en travaillant avec des organisations préexistantes ; valoriser le savoir-faire séculaire des paysan·ne·s combiné à de nouvelles techniques ; et soutenir des activités économiquement rentables. Assurer ces revenus nécessite aussi d’intégrer les risques environnementaux inhérents aux productions agricoles, […]

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FICHE C: Formation, démultiplication et diffusion des pratiques.

Pour assurer que les formations, puis la diffusion des pratiques, atteigne une masse critique nécessaire au changement, il faut privilégier les formations portées par des paysan·ne·s qui partent de leurs savoirs et de leurs préoccupations fondamentales ; qui revalorisent les perspectives du secteur agricole et la fierté des paysan·ne·s eux-mêmes ; et qui privilégient les échanges entre […]

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FICHE D: Approches et démarches de participation.

La participation des bénéficiaires garanti un impact social systémique. Elle revêt deux modalités qui peuvent se combiner. La participation comme moyen vise à s’assurer que le projet ait un impact après sa finalisation en consultant la population et en s’appuyant sur des structures existantes. La participation comme finalité vise l’autonomisation (de pensée, d’organisation, de financement) […]

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FICHE E: Organisations paysannes et réseaux.

Établir une organisation paysanne implique de réunir plusieurs conditions : la confiance entre membres, l’élection de leaders porteurs·euses, le maintien du lien avec le terrain, la sélection du type d’organisation (association, coopérative) et le choix du mode d’action (intégration horizontale ou verticale par filière alimentaire) selon les objectifs et le contexte historique.  Cette autonomisation organisationnelle doit […]

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FICHE F: Agroécologie pour une nouvelle politique agricole.

Pour développer l’agroécologie et l’insérer dans des politiques nationales voire internationales trois stratégies sont envisagées : passer des pratiques agroécologiques éprouvées des paysan·ne·s à une plus large échelle par un plaidoyer au niveau de l’Etat ; réformer le système de production alimentaire actuel vers l’agroécologie en s’attaquant à des sujets précis ; agir au Nord pour changer […]

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FICHE G: Accès au marché et commercialisation.

Les paysan·ne·s ont plusieurs options pour générer de meilleurs revenus. Ces options visent toute à améliorer le contrôle sur l’aval et à développer des compétences techniques, organisationnelles, gestionnaires ou commerciales. Elles concernent la spécialisation vers une production, la fidélisation du consommateur·trice, le contrôle du stockage et du transport, et, enfin, la transformation. L’amélioration de la […]

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